Ce jeudi 9 mars 2017 le photo-club était en déplacement à Villemanoche, sympathique village à un quinzaine de kilomètres au nord de Sens. Avec tout le matériel audiovisuel nous avons eu le plaisir de rencontrer les Manochonnes et les Manochons venus se distraire dans leur belle salle des fêtes. Après quelques retards dus à un appareil défectueux, les réalisations se sont déroulées normalement, ponctuées de quelques questions du public aux auteurs ; à ce sujet je dois ici répondre à quelqu’un qui m’a demandé les créateurs de certaines œuvres d’art.

 

Le montage concerné était une illustration de l’air de « la bêtise » extrait de l’opéra « la vie quotidienne ». Après quelques

bronzes de caricatures de Daumier, vous avez pu voir un tableau d’Albert Guillaume « les retardataires » (du musée Carnavalet); sont apparus ensuite de remarquables « poupées » réalisées par Julien Martinez (photographiées au musée du cinéma et de la miniature de Lyon), et enfin des « portraits » de Chaïm Soutine (au musée de l’Orangerie à Paris).

 

Ces séances itinérantes permettent de satisfaire la curiosité des villageois proches de Pont sur Yonne et qui n’ont pas la possibilité de se déplacer pour notre séance mensuelle du lundi soir ; c’est pour eux aussi, et peut-être surtout, l’occasion de se réunir dans une franche convivialité.

 

Cela a été aussi l’occasion de voir ou de revoir des montages intéressants à plus d’un titre (au-delà de 12° dirait Péroni).

 

C’est ainsi que j’ai vu de nouveau avec plaisir l’hippodrome de Vincennes où je fis mes premières découvertes d’une « faune » très surprenante pour un provincial fraîchement débarqué dans la capitale ; à ce sujet Marcel Louis ne pourra pas vous donner les pronostiques des prochains tiercés ou quintés. Cependant vous ne pourrez être que gagnants à être bien placés… surtout pour la photo-finish !

 

Cet après-midi de crachin ne pouvait aussi que nous entraîner que sur les rivages bretons, mais c’est sous le soleil que Paul nous a fait visiter une île pleine de charme sans pour autant nous prendre pour des patates…

 

C’est toujours sous le soleil mais lusitanien cette fois que les Equirol nous ont fait découvrir une merveille d’architecture manuéline avant que les Scheyder ne nous emmènent dans leurs souvenirs d’enfance alsaciens.

 

Après un court entracte, avec les Saiget, nous avons pris un train en marche vers Paris, train qui ne nous a pas laissé de bois malgré sa constitution. C’était bien sûr une reconstitution de l’approvisionnement en bois de la capitale par la rivière, spectacle que nombreux d’entre vous ont sans doute apprécié sur les rives de l’Yonne.

 

Arrivés à Paris, les Danest nous ont fait visiter la tour Saint-Jacques dont j’ignorais que l’on puisse monter à son sommet. Quel point de vue ! Cela aurait mérité qu’on s’y attarde un peu plus tant la découverte de ces quartiers avoisinants était magnifique. Qu’on ne vienne pas me dire après « pas de quartier ! » pour Saint-Jacques de la Boucherie puisque c’était le nom de cette paroisse.

 

Je me suis bien amusé aussi, l’us-tu cru (car je suis une bonne pâte) avec celles (les crues) de la Seine et de l’Yonne car les photos étaient projetées sur l’air de « Sous les ponts de Paris » ; j’imaginais les pauvres diables faire leur lit dans le lit de la Seine et les amants échanger des baisers bien mouillés… je suis vraiment incurable, comme le lit de la Seine au grand dépit de Jacques !

 

Après avoir pris notre pied, en tout bien tout honneur, avec Catherine, j’ai visionné un montage de Bernard bien original. On en apprend tout le temps au photo-club car j’ai découvert des constructions bien surprenantes du côté de Saint-Julien du Sault.

 

Les Bercot ont enfin voulu nous entraîner dans leur cabane, ni au Canada ni au fond du jardin, mais en Bordelais. C’est culotté pour des bourguignons ! Enfin le jeu en valait la chandelle, comme dans les enchères du même nom, et leurs « cabottes » se sont changées en châteaux qui vous laissent sur le sable si vous vous prenez au jeu.

 

Après ces grands crus, quelques boissons beaucoup plus raisonnables ont permis aux spectateurs de papoter avant de se quitter, je suis sûr avec regrets, mais en se promettant de se retrouver bien vite pour d’autres divertissements.

 

A très bientôt donc, c’est-à-dire le lundi 20 mars à 20h30 à l’ancienne salle des fêtes de Pont sur Yonne !

 

                             Le chat pitre du 10 mars 2017

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